Archive for octobre 2007

De chevreuil ou ! qu’il me faut

30 octobre 2007

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Il n’aura fallu, autant vous avertir de suite, royale. Alors pourquoi précurser puisqu’il n’arrive que dernier des ? C’est un specialiste – paraît-il le mardi – des Mohicans et des Sahariens Et c’est la raison pour laquelle.
« Marie-Sabine, dit-il aux dunes, sablonneux ; remarque que moi aussi beau fennec que lui (c’est peu ! dire) » Ainsi préférer le silence… Au cas où, seul, de lui, identiquement il ne serait pas. L’automation traductrice arabe de toute façon en ! effet Rarement aura-t-on vu telle consternation au sein du groupe. Le groupe du pourquoi sanguin. Et sans gain de lecteurs il en sera incapable. Même verticalement. Ou théoriquement.  » é ec « , fit-il, avec le vent à contre-sens ; (je résume, mais sans vouloir tergiverser, car si tragique que fut ce carambolage) A toutes les unités à la menthe, il suffirait juste de souffler, souffler un cryptage définitif, sans évaluer l’assiette, équilibre du jour à 10 Euros. (pas cher ! hein – café compris). Intervenez sur le fil du souvenir à retordre. Et comprenez-nous bien.

Mais surtout n’ayez feinte. Croix qu’île en soie, je repasserai. (coton, 250°C, de marque Jura ou Pacific – sans alcool, jamais.) Touareg (de déconner) lui répondirent les dunes.

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Comme une lettre à la poste

25 octobre 2007

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Il était une fois un expéditeur qui voulait envoyer un truc à un destinataire. C’était il y a longtemps, au début. Au tout tout début de cette histoire. A l’époque de la Poste à cheval, vers la fin du crétacé supérieur, par là. Puis, comme il a quand même fallu aller plus vite et se mettre au diapason de la technique qui galopait, on a taillé des silex pour motoriser un peu tout ça. Ça s’est accéléré au fil des siècles, pour accueillir le progrès. Les paquets, les lettres, ont fini par prendre le train, puis l’avion. Il suffisait alors pour l’expéditeur de coller un timbre, de mettre dans une boîte, et pour le destinataire d’avoir un peu de patience. Basta. C’était assez simple en somme.
Et puis le Progrès s’est mis à progresser. Encore et encore. Il a fallu répondre à des demandes précises, variées, multiples. On a même créé des demandes ; (qui n’en demandaient pas tant).
Aujourd’hui, lorsque l’expéditeur se rend à la Poste avec son truc à envoyer, il a le choix :
Bref extrait : Certinomis – Chrono18 – Chrono13 – Chrono10 – Colissimo – Colipays – Chronopost – Coliposte – Postreponse – e-Como – Distingo – Postexport Premier – carte Genius – Geoposte – Pack MNA, etc, etc.
En outre, il peut, l’expéditeur, faire un envoi normal ou sécurisé, « prestige » ou « prestige plus », assuré ou non, en recommandé avec ou sans AR, avec ou sans suivi, analogique ou électronique, avec reçu SMS, PDA, mail ou papier. Tout est possible. C’est fantastique.

Cet agglomérat d’ « outils pratiques » a été inventé pour lui « simplifier la vie », à l’expéditeur, comme ils disent à la Poste. Pour son « confort et sa tranquillité ».

La semaine dernière, j’ai envoyé un petit paquet à une personne qui habite l’arrondissement d’à côté (cinq minutes à cheval, environ). Ça a mis 4 jours.

Qu’à cela ne tienne : la Poste nous prépare des solutions pour accroître encore et encore notre confort, notre sérénité, notre sécurité : Tranquipost, Postozoom, Satellipack, Furyo-box, Post-ubik, Fibrocolis, Biopostage, etc.

Le Progrès ne s’arrête jamais, on peut dormir tranquille.

Notre Poste qui êtes au mieux,
Que ton nom soit sanctifié.
(…)
Pardonne-nous nos offenses
(…)
(et délivre-nous du mail…)

 

L’installation à Dédé

23 octobre 2007

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Voici quand même la pièce la plus intéressante de la FIAC et du festival off (dont j’ai déjà oublié et le nom et le contenu) : L’installation à Dédé. Aux dires de l’interessé il s’agit de faire la nique à Sophie Calle (vous savez la dame qui nous les brise depuis des lustres avec ces chambres d’hôtel **** reconstituées, où elle a eu ses petites misères amoureuses, ses petits tracas…) Au moins Dédé il y va franco, il est dans la vraie vie, à ciel ouvert : il a le canapé-lit, les ouatères automatiques, le plateau télé, le bar, tout. Et même un poster pour la déco. Et quand on lui demande des explications sur son oeuvre il nous répond  » Moi c’est cash, y a pas d’explications, ça va au nerf direct ! Et pis l’art contemporain c’est comme les médics, si t’as pas la notice tu sais pas si faut l’avaler ou t’le carrer dans l’fion! »
Moi, Dédé je l’aime bien il est nature. Sa pièce – superbe d’authenticité – est visible jusqu’ à fin octobre rue de Ménilmontant en face du 81, par là. Après, il expose Porte de Pantin, sous le périph’, pour une retrospective avec ses potes. Alors si vous êtes dans le coin, passez lui glisser un billet ou un soleil : il nous prépare une sacrée sculpture pour l’année prochaine, « un truc énorme, que même Tinguely il en a rêvé, avec du bruit, de la fumée qui crache, et d’la poésie soudée à même de bitume… »
Un peu de patience c’est pour bientôt. A la tienne Dédé !

Il est libre les filles !

19 octobre 2007

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Depuis hier, L’Elysée s’est associé avec l’indécrottable site de rencontres Meetic pour trouver rapidement une nouvelle compagne à Nicolas Sarkozy, Président de la République fraîchement divorcé. Une photo fringante, où il apparaît rajeuni, a été choisie pour illustrer la page d’accueil du site – en alternance avec les illusoires mannequines de service, totalement inaccessibles et pas inscrites, elles, faut pas déconner –. et ainsi répondre à une double nécessité : celle qui d’une part consisterait à colmater dans l’urgence la brèche que représente historiquement le célibat affiché d’un président de la Ve République, et celle qui d’autre part tenterait d’équilibrer le quota mâles-femelles du site en question (10 pour une environ, au bas mot) en attirant, une fois n’est pas coutume, un max de nanas (qui recherchent toutes, faut-il le rappeler, un prince charmant équilibré, fidèle, pas obsédé du tout, avec une bonne situation et une haleine fraîche en permanence – et qui pue pas trop des pieds si possible).
Avec le grabuge qui s’annonce, m’est avis qu’on est pas loin de l’alerte rouge chez Gala, Closer, Voici et autres torche-poils à sensations ; depuis hier, les journazzis et les paparalistes bouffent des corn-flakes et de la vitamine C à la louche géante. Faudra bien ça.

Personnellement, le coup du sage président marié – jolie façade avec geraniums – me semble d’un autre temps, un temps très vieux, qui ne saurait correspondre à la modernité, la nôtre (nous jeunes fous polygames hypersexués, avec nos bites en kevlar), qui nous dicte : Eclate-toi ! Travaille plus pour gagner plus ! et pour baiser plus surtout ! Plus plus plus plusss plussssssss (alope!) (de vie…)

FIAC 2007 : Soignez-vous bien

18 octobre 2007

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Vous êtes cardiaque? Amateur d’art ? Evitez de lire ce post, repassez une autre fois, ou sortez profiter du soleil…
1,000,000 € ! Oui, un million. C’est le prix de départ pour une simple armoire à pharmacie signée de l’artiste anglais Damien Hirst (petit panneau d’agglo, verre, alu, avec une cinquantaine de médicaments). Visible à la FIAC au Grand Palais (et jusqu’à lundi 22 oct.). Si vous avez des hémorroïdes ou une gastro, n’hésitez pas à vous servir il y a ce qu’il faut. Soyez aimable de juste remettre le flacon à sa place, après. Par contre si vous saignez abondamment, à cause de la morsure des impôts ou du trou de la sécu, par exemple, alors là on peut rien faire pour vous : Monsieur Hirst, pourtant fort malin, n’a pas prévu de sparadrap ni d’hémostatique dans son oeuvre – qu’on va tenter de qualifier de « conceptuelle » (pour éviter d’être méchant).
Quoi qu’il en soit, l’avantage, c’est que nous sommes sûrs d’être au coeur de l’art contemporain. Au coeur de son fonctionnement actuel.
Et ça, ça n’a pas de prix.
Quant à ceux qui n’ont pas le sou et qui crèvent d’envie de commencer une collek, il y a deux trois machins, à la FIAC, qui tournent autour de la quinzaine d’euros (une crotte de nez sur un as de pique, un pet dans un verre à moutarde, etc.) ; (on dit que le seul point sur le i de la signature de Hirst, sur un demi morceau de PQ, vaut déjà, lui, 5000 Euros, alors c’est pas la peine de rêver, hein.)
Ah oui, le billet d’entrée est à 25 €. (Vous pouvez d’ores et déjà l’encadrer, à ce prix là c’est une oeuvre d’art.)
– D’art ? mais quel art ?…

Tag your friends !

12 octobre 2007

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On dit que le très couru MySpace serait détrôné par Facebook, fringant outsider anglosaxon (évidemment) ; qu’il est désormais limite ringard de s’inscrire sur le premier, alors que la technologie du second répond avec pertinence à tout ce dont toi, petit internaute rézophile, tu as besoin (Non, pas vous ho, lui, là, avec les Oakley miroir…) : Mega espace pour tes photos de lapins, tes videos sexy, tes chagrins, ton manger, ton dodo, ton caca, et surtout tes nombreux zamis ! Que désormais tu vas pouvoir tagger ! (de « tag » qui veut dire étiquette…) Et ça ça vient de sortir du labo, cette possibilité ! Avant on pouvait tagger les articles, les sujets, les marchandises, et maintenant ont va pouvoir tagger les zamis ! les zumains ! Par exemple, tape : « New York – baseball – chicken – yellow – girl – tall  » et hop, t’as direct la liste de tes zamies asiates newyorkaises, fan de baseball et de Nuggets… et de plus d’1m70 !… C’est pas beau ça ?! Parce que bon, je sais pas si t’as essayé d’y voir clair dans MySpace quand t’as 21391 amis, comme moi Bjork, mais depuis qu’elle a transféré tout ce petit monde sur Facebook, c’est quand même plus pratique ! Tape :  » con – France – raciste – pitbull – rasé » et hop ! voilà que devant ta face se pressent tous tes zamis du (***parti politique***) pour aller faire un barbe-cul ! Si c’est pas une belle invention ça ! C’est du progrès social ou je m’y connais pas !
Quoi qu’il en soit, la vérité c’est que moi j’ai presque plus d’amis. Plus que quatre en fait, qui roupillent dans le répertoire exsangue de mon téléphone portable. Quel drame. (mais l’ébruite pas, hein, j’aurais l’air con.) Par contre j’en connais du monde, ah ça ! de Kuala Lumpur à Shefferville, en passant par… par où tu veux…
J’ai comme qui dirait un « putain de réseau ».
Et toi?

De l’inspection de la peau lisse

9 octobre 2007

Non, il ne s’agit pas d’un concours (d’absence) de comédons. Juste d’un relais d’information comme on en trouve encore trop rarement sur le web – à savoir vraie, pure, stomacale, sans chichis ni « habillage ». Un ex-officier de police « parle », non pas sous la torture, mais sous la camera de Regarde à vue, excellent site de web TV prod’ qui sait relever sans (trop de) concessions les points noirs du visage de la France. Ça dure une vingtaine de minutes et ça va vous tirer la peau. Prévoyez une crème hydratante.


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