1/1000

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Représentation (en vert) de la probabilité moyenne d’être publié par une maison d’édition, en envoyant son manuscrit par voie postale. Un manuscrit sur mille reçus connaîtra une vie – courte – en rayons. (Cliquer pour agrandir.)

Oui, ça peut décourager. Mais bon travail quand même, amis du verbe ! L’essentiel étant d’y croire…

(powered by Processing & the Numbers Drawing Machine (V3). Coded by Pierre-Emmanuel Huc & NLR)

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10 Réponses to “1/1000”

  1. r1 Says:

    la probabilité moyenne d’être sélectioné en Equipe de France de football est encore plus faible pour un citoyen pratiquant. Et personne ne se plaint, si ? (A moins que Robert Pirès ait ouvert un blog en partenariat avec Wrath?…)

  2. Marie Says:

    On se plaint, on se plaint, pourtant, si j’en crois ce visuel, il y a tout de même plus de chances d’être publié après un envoi postal, que de gagner au jeu. De très sérieux statisticiens ont démontré qu’un être humain avait au cours de sa vie cinq fois plus de « chances » d’être frappé deux fois par la foudre que de gagner le gros lot au Loto de la française des jeux. Cela doit être pondéré par le fait que dans le cadre de la française des jeux, la « chance » est aveugle et qu’elle est l’unique paramètre;) imaginons que le manuscrit finisse par tomber dans les mains d’un lecteur pro (voire de l’éditeur, soyons fous), ce qui suppose déjà qu’il n’a pas été parcouru et rejeté d’office par un employé préposé au tri des manuscrits fatigué ou incompétent: il faut aussi tomber un jour où notre lecteur n’est pas contrarié, où il n’en a pas ras la frange de ces put….. de piles de textes reliés, et qu’il n’ait pas en attente trente textes prioritaires car recommandés. Et après, après, oui bien sûr quelques uns ont le coup de fil magique.
    Disons un par maison d’édition et par an en moyenne…Les bonnes années.

  3. RitonLaZone Says:

    Le 1/1000 est un peu absurde,
    Je fais le calcul pour vous.
    L’Edition française publie 60 000 titres par an qui représentent les 1/1000 soit 60 Millions de titre, en gros un par personne en âge d’écrire et chaque année.
    C’est pas un peu beaucoup.
    Chaque éditeur en crise lâche le mot du : oui 1/1000 pas plus, mais chaque auteur potentiel envoie son livre à tous les éditeurs. Soit une masse de mille livres envoyé à 100 éditeurs, chaque éditeur publie 1/1000 mais comme ils sont 100 et ne publient pas les mêmes livres, on a 100 livres de publiés pour 1000 de présentés, soit 1/10.
    Bientôt on va croire que les photocopieurs forment la plus grande maison d’Edition de France et sont les seuls gagnants du monde du livre.

  4. Nicolaï Lo Russo Says:

    @RLZ. « L’Edition française publie 60 000 titres par an qui représentent les 1/1000 soit 60 Millions de titre, en gros un par personne en âge d’écrire et chaque année ». Oui, là ça ferait beaucoup… Or moi je ne parle que de romans. Dans votre calcul vous incluez tous les livres.

    « Chaque auteur potentiel envoie à tous les éditeurs ». Euh, non. Une douzaine en moyenne.

    Et puis tout ça est une MOYENNE, cher RLZ, un ordre d’idée. Outre que des éditeurs comme Galli ou Albin reçoivent, paraît-il, jusqu’à 6000 manuscrits par an. La France écrivante est impitoyable. Et avec les blogs la tendance s’amplifie : tout le monde est « écrivain ». Un peu comme photographe… :)

    Si 1 manuscrit sur 10 était promis à publication, autant vous dire que ça se saurait !

    A votre santé.

    @r1. Oui, c’est comme pour nous la probabilité de faire un voyage dans la lune : encore beaucoup plus faible. D’ailleurs j’ai jamais bien compris ce « dans » la lune (Méliès).

    @Marie. « aider » la chance peut aider, oui. Par exemple (y en a d’autres) : écrire un bon manuscrit.

  5. RitonLaZone Says:

    @ NLR

    <<Dans votre calcul vous incluez tous les livres.
    Pourquoi pas, ce ne sont pas des livres ? les autres livres n'ont pas d'auteur ?

    <<Et puis tout ça est une MOYENNE, cher RLZ, un ordre d’idée.
    Une moyenne d'un cas particulier partiel, d'un secteur particulier et relevant d'une méthode singulière que personne de censé oserait pratiquer, l'envoi par la poste.
    Cette moyenne n'a absolument aucun sens.

    <<La France écrivante est impitoyable.
    Pas plus qu'un autre domaine. Mais quel idée peuvent donc avoir tous ces auteur d'écrire pour être publié. Il faut écrire pour soi-même.

    <<Si 1 manuscrit sur 10 était promis à publication, autant vous dire que ça se saurait !
    Sauf si vous ne voulez pas le voir.
    1/10 me parait une bonne base, si l'on change les critères.
    1/10 des livres présentés au bon endroit, à la bonne personne, correspondant aux préoccupations du moment, un livre légèrement marketé, comme Balzac, Molière, John le carré et beaucoup d'autres l'on fait.

  6. Nicolaï Lo Russo Says:

    @RLZ. Oui.

  7. Zoë Says:

    Je le savais! C’est pourquoi mes tapuscrits restent sagement à la maison. C’est moins douloureux. L’aventure, c’est l’écriture. la publication c’est déjà une installation dans la pantoufle hin hin. Tout est dit et l’on vient trop tard etc… Bises NLR

  8. Sophie K. Says:

    N’empêche. La visualisation est amusante comme tout. En plus, c’est un livre bio. :0)

  9. Gondolfo Says:

    Oui ce qui est marrant dans cette visualisation c’est que finalement on ne voit que la tache verte. Cqfd docteur ?

  10. Cécile Delalandre Says:

    Moi j’y vois une chenille laborieuse et esseulée sur le carreau d’une salle de bain! *_*

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