Facebook styles

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Une pratique assez régulière de Facebook depuis environ deux ans m’a fait croiser, virtuellement, un certain nombre de personnes constituant un florilège de « sociotypes » (pour prendre l’expression consacrée). Je voulais en faire la liste ici, bien entendu non exhaustive ; libre à vous d’en ajouter selon votre expérience. S’y reconnaîtra qui veut, sachant que l’humain est un être complexe, changeant, qu’on ne saurait donc enfermer dans un seul type de façon certaine et définitive. Il s’agit juste de tendances éthologiques que chacun pourra composer à l’envi pour caractériser les personnes auxquelles il pense…

Bien sûr, tout le monde n’est pas connecté à ce vaste réseau d’internautes, loin s’en faut. La lecture de ce qui suit reste néanmoins valable – et transposable – pour ceux qui ont une activité régulière sur le web, quelle qu’elle soit.

Prêts ? C’est parti.

Le résident. A quitté le monde réel et sa grisaille pour s’établir sur Facebook, auquel il est connecté quasiment en permanence. En général seul dans la vie (ou mal accompagné), « sans activité » ou assimilé, perclus d’ennui dans son modeste logis, il trouve sur Facebook – cet eldorado – une existence nouvelle ainsi que les amis qui lui font défaut (car ceux de la « real life » sont mariés, travaillent, n’ont plus de temps à lui consacrer, etc.) Craint par dessus tout les problèmes de connexion et les pannes de secteur – terrible retour à la solitude – au pire à la bouteille. Toujours présent, relativement bienveillant et partageur, il est considéré comme de bonne compagnie. Encore heureux.

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Le visiteur égaré. S’est inscrit parce qu’il fallait s’inscrire, « que si tu t’inscris pas t’es pas dans l’coup, Bob », mais n’a pas suivi le mouvement, faute d’envie réelle, de temps, – il travaille, lui –, ou rebuté par la relative complexité de la gestion de sa page. A une vingtaine d’amis qui ont, pour la plupart, oublié sa présence (après l’avoir assommé de « Vieeens, tu verras, c’est supeeeer ! ». ( – Pas que ça à faire, ho ! et j’ai pas de femme de ménage, moi.) Regardez bien vos listes d’amis : pas loin de 80% de cette liste est constituée d’égarés ou assimilés. Dingue hein ! (et on nous dit rien : 20% des inscrits sont à l’origine de 80% de l’activité Facebook. Ratio classique…)

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Le passeur. N’existe sur Facebook que par liens interposés. Poste rarement autre chose que des vidéos, des textes et autres « perles » piochées çà et là sur le ouèbe-cet-océan-fantastique. Montre-moi tes liens je te dirai qui tu es. A en général beaucoup d’amis, tous très heureux de revoir Stone et Charden en clip, ou un vieux Laurel & Hardy. Il « like » et commente volontiers chez les autres, surtout s’il y trouve une chanson de Marie Laforêt qu’il n’avait pas encore bien écoutée. Nostalgie quand tu nous tiens. Il a en général plus de 50ans.

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Le passeur indigné. Version plus engagée que le passeur simple, le passeur indigné n’en peut plus de ce monde pourri. Corruption, inégalités, pauvreté, inondations et autres périls planétaires, tout est bon pour que se mobilisent en lui les forces salvatrices nécessaires à la diffusion des informations à grande échelle. Pages « causes » à répétition, liens vers d’édifiantes vidéos, mails catastrophés aux amis, etc. Hélas, comme les amis n’ont que peu de temps à consacrer à toutes ces horreurs (il y en a tellement, c’est sans fin), que la démarche, pleine de bonne volonté, n’a que peu d’effet réel. Mais c’est déjà pas mal de savoir qu’une mine s’est effondrée au Venézuela à cause de ces abrutis d’ingénieurs hollandais.

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L’égocentrique absolu. Seul a pouvoir s’exprimer sur son « mur », qu’il a protégé des tags et autres graffitis inopportuns. N’aime (« like ») que les liens, chez les autres, qui le concernent directement. Se sert de Facebook essentiellement et exclusivement comme outil de promotion de son moi moi moi. Commente ses statuts, ses commentaires, et parfois même les commentaires de ses commentaires. Ne laisse en revanche jamais de commentaires chez ses « amis » (surtout ne pas se disperser !). Goûte avec délices la flatterie ; fulmine et sort ses griffes face à la critique. S’éloigne parfois, sans s’attarder, de sa page ombilicale pour admirer l’immensité de son oeuvre, et celle de son nombril. Signe particulier : Il a toujours raison. Selon lui.

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L’opportuniste ou le Roi de la com (en général un artiste, en tout cas quelqu’un issu du show business, de la « hype-o-sphère »). N’a pas moins de 3000 « amis », auxquels il ne fait que signaler ses faits d’armes du bout des doigts (essentiellement des expos ou des sorties de livres, parfois un trophée quelconque), en prenant garde de ne jamais répondre aux commentaires d’admirateurs – toujours inconditionnels et béats. Facebook n’est pour lui qu’une vaste galerie virtuelle présentant SES travaux – « sublimes » –, en aucun cas un espace de discussion dans lequel il commettrait la bêtise de se mouiller. (D’ailleurs depuis les cimes où il respire, la mare aux canards est bien trop bas.) Goûte lui aussi la flatterie, voire la vénération, mais, peu enclin à la bataille, efface – censure – toute critique négative à son endroit : il est là pour être le Roi, point. (Heureusement, on peut le contacter par mail pour lui proposer, uniquement, une rétrospective de son oeuvre à Sao Paolo ou a New York (sinon pas de réponse, of course).) [A titre d’info, la moyenne d’ « amis » d’un compte Facebook tourne autour de 130 ; le maximum admissible étant de 5000.]

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Le dépressif. Souffre visiblement de problèmes personnels ou mentaux, dont il abreuve ses « statuts » de longues salves plutôt sombres voire morbides, parfois de manière absconse. De près c’est à peine inquiétant (on a l’habitude, il est comme ça depuis que Lucie l’a quitté), de loin c’est une curiosité. Ses quelques amis – quand ils sont là – se concertent parfois pour envisager la rédaction d’un commentaire d’encouragement à son attention. Car oui, ce serait quand même embêtant d’assister en direct à son suicide. Allez, t’en fais pas Bruno, mange une pomme, la vie est belle.

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Le narcissique. Utilise peu son clavier pour écrire (certains fâcheux ajouteraient : « et son cerveau pour penser »). Sa galerie de photos, constamment alimentée et ouverte à tous les vents, le représente lui en grande partie – et à son avantage. Parfois accompagné d’un chien, au pire d’un autre humain, il reste le centre, le point focal. Désireux d’être rassuré sur son physique, il apprécie particulièrement les « like », les coeurs, et surtout les « wow ! T super beeelle ma chérie ! » (c’est en général une femme – j’ai pas dit toujours).

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Le mal aimé. C’est un génie. Le probème : il est le seul à en être persuadé. Ainsi Facebook, ouvert sur le vaste monde, serait la panacée pour accueillir son incontestable talent et ses plus purs desseins. Voyons : ses statuts sont des bijoux de drôlerie et de finesse, ses commentaires sont d’une pertinence rare, ses longues interventions – répétées –, ses photos, ses textes, ses partages de liens, des modèles d’intelligence pure, de créativité… Alors ? Facebook Terre Promise ? Halala. Que non ! Circulez ! Les gens n’ont même pas lu ! pas vu ! pas pris le temps ! Même pas un seul « like » à mon commentaire chez Walter ! (Allez, tiens en v’là un, fais pas la gueule). Hé oui quel gâchis : c’était sans compter la nature humaine, mon ami ; sans compter la loi du moindre effort, l’individualisme galopant, la jalousie, la fatigue générale, les impôts reçus ce matin, toutes ces choses atroces qui empêchent de discerner la Vraie Valeur dans le fatras généralisé du Monde ! De trier le bon grain de l’ivraie, en somme. Pourtant il essaie, le mal aimé. L’incompris. Encore et encore (malgré qu’il a dit mille fois qu’il ne remettra plus les pieds dans ce cloaque inutile…).

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Le poète. Lui c’est la version light du mal aimé. Il n’espère plus rien, ne court après rien, après personne. Après aucun amour que celui des oiseaux. Il a compris. Et compose désormais dans son coin moussu, simplement et au gré du vent (dans les arbres de préférence). Petits textes jolis, photos de nature, vidéos délicates glanées çà et là, qu’il partage avec ses amis (qui dépassent rarement la centaine – c’est déjà énorme !). Parfois il disparaît pendant des semaines, c’en est presque inquiétant, ne serait-il pas allé chasser le papillon ? ou le champignon ? Mais le revoilà soudain, un matin, avec ses petits mots frais qu’il dépose sur l’espace rectangulaire de son « statut ». Tout va bien dans la brume. « Est désormais ami avec Prévert. »

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Le dragueur. Meetic est mort, vive Facebook. Là au moins y a de l’ambiance, des échanges, et c’est gratuit. On le reconnaît assez vite ce zèbre : il n’est surtout pas « en couple », encore moins « marié », et 90% de ses (nombreux) amis sont du sexe opposé au sien. Il tente des dizaines d’approches par jour, compulse les albums photos, ratisse un peu partout, fait des « demandes d’amis » à tours de bras et même jusqu’en Californie, pour tâcher de trouver la (ou les) perle(s) de ses fantasmes. C’est un boulot à plein temps. Il lui arrive parfois de se fendre d’un « bouquet virtuel » ou d’une stupidité du genre. En général il travaille dans le secteur tertiaire (où il est constamment plongé dans FB et sur msn), il est inscrit à une salle de gym, roule en Mégane avec David Guetta à donf’. C’est un djeunz de 30-40ans… Hé ouais quand même. (Comment je sais ça ? ben c’est écrit sur sa page, dans « infos ».)

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Le facegeek. Connecté à tous les réseaux et par tous les trous, blogueur multi-récidiviste, frimeur, déconneur, parfois codeur, Facebook n’est qu’une toute petite partie de son incessante activité sur le web. (Il parvient quand même à y passer trois heures par jour, en moyenne.) Il n’a bien évidemment pas 30 ans, bosse dans la com, étudie à Sciences Pô ou à Paris 8, ce genre. Personnage globalement fatiguant et superficiel, parfois consternant, mais néanmoins fort apprécié de ses petits camarades comme il a la boutade facile et la réplique prompte. Yo man ! Bien sûr il a la peau grasse, un brin d’embonpoint, mais bon on peut pas tout faire dans la vie, hein. Ben wesh ! Nerd alors !

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Le petit malin. Que les choses soient claires, on ne sait pas qui il est exactement, et pour cause : il a plusieurs pseudonymes, correspondant à autant de pages perso. « Prince Malko » (de Grenoble), « Sweetie »(de Lille) et « Mister Bone »(de Créteil) sont en fait le même personnage – qui lui ne se dévoile jamais. (Mais qui peut très bien être Francine Dubois, de Clamart, 53 ans, « en couple », etc…) Eh oui c’est ça l’éclatement identitaire. Pour le « petit malin »,  volontiers manipulateur, Facebook est une aire de jeux (de rôles) – jeux amusants mais parfois pervers. Comme il est « plusieurs », ses nombreux contradicteurs peuvent être tâclés par ses autres pseudos. C’est pas bête hein. Dans les cas extrêmes de guérillas à forts enjeux, il agit avec autant d’adresses IP différentes qu’il a de pseudos. Un gros boulot. Toute cette mascarade polymorphe prend évidemment un temps fou, c’est là le problème.

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Le mort-vivant. « Sans action de votre part », vous ne mourez en principe jamais sur un réseau social virtuel. Il faut que votre compte soit supprimé ou désactivé. Ce que n’a pas eu le temps de faire l’inscrit qui a eu le grand malheur de se prendre un platane à 240 dans la « vraie vie » (cette chienne). Eh oui, on n’y pense guère mais il y aurait déjà plusieurs millions de trépassés sur Facebook. Du coup, sa page, qui elle n’a pas bougé depuis son dernier « statut », peut, selon les souhaits de ses proches (ou les siens s’il a eu le temps de voir venir), continuer à « vivre », le faire vivre, pour autant que quelque âme malicieuse se glisse dans son identité défunte. Bien sûr, il faut qu’au préalable le gisant ait communiqué ses codes secrets FB (ce que l’on ne pense pas toujours à faire…). Parfois le switch passe inaperçu, ça c’est le fin du fin. (Qui vous dit que Nicolaï Lo Russo ne nous entend pas de Là-Haut ?)

*

(à compléter…)


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17 Réponses to “Facebook styles”

  1. Sophie K. Says:

    Ah, ça y est, bien joué ! :0)
    Finalement, FB, ça ressemble au ouèbe un chouïa, en plus condensé, hahaha !

  2. RitonLaZone Says:

    FB ressemble à la vie tout simplement, faudrait quand même pas que les gens changent comme cela tout d’un coup, à cause de 1 et de 0 qui circulent sur la toile.

    FB n’a aucun intérêt, mais tout le monde y a un compte, (c’est comme des tas d’autres trucs modernes), cela permet de justifier le flicage international et la construction de nouvelles centrales de production d’énergie.

    A+

  3. Sophie K. Says:

    Ben moi j’y suis pas. J’aime pas ce type de système, avec une maquette mocharde, 10.000 trucs à lire dans tous les coins, des trucs à cocher ou à décocher, des statuts à la con, et des règlements écrits en tout petit.Je suis contre les « résumés de vie », de toute façon.
    (Assez d’acc’ avec vous, Riton, donc.)

  4. RitonLaZone Says:

    Bonjour Sophie,

    [vous êtes libre ce soir ?]

    Pour le assez d’acc, attention, c’est justement un début de FBisation qui pointe son nez. La caractéristique de FB c’est d’être d’accord ou de ne rien dire, un putaing de monde de bisounourse, ne glissez pas dans ce monde.

    Je suis sur FB, la com étant mon job, il faut bien que je me tienne au courant.

    Bien sûr j’ai plein d’amis, mais j’en perd aussi pas mal, je ne suis pas bisounours. je perds, Le type qui fait l’apologie du Cloudcomputing et qui ne comprend pas que c’est naze, tant pour un photographe que pour une multinationale. Le type qui comprend pas que l’apologie de l’automédication, c’est peut-être pas le meilleur truc qui sauvera le monde. Le type qui comprend pas que photographe professionnel, c’est un métier. Le type qui comprend pas que je ne supporte plus d’entendre des gosses de riches parler de leurs putaings de difficultés, de leur pauvreté naissante, que c’est plus comme avant. Le type qui comprend pas que l’écologie, c’est d’abord consommer moins. Le type qui comprend pas que nos politiques, nous ressemblent, ce ne sont pas des extraterrestres qui dirigent le monde.

    A+

    [alors pour ce soir ?]

  5. Sophie K. Says:

    :0D
    [Ce soir, c’est ein chouïa râpé, j’ai monstrueusement besoin de ne pas sortir en ce moment vu que pas mal de gensses m’ont dépixelisée à fond depuis qq mois. ‘Faut donc que je me refasse en neurones et en énergie, ça devient impératif si je ne veux pas devenir aussi vide et intéressante qu’une chaussette usée. Je pense que vous comprendrez.]
    Bon, être d’accord cette fois-ci ne veut pas dire être d’accord tout le temps, hein, je précise. Le « oui » ou le « non » se valent quand ils sont réellement pensés. Et il y a certainement aussi beaucoup de jeu narcissique, donc d’hypocrisie sociale, dans le « non » systématique (héhéhé)…

  6. RitonLaZone Says:

    [ok, pour ce soir, je respecte votre dépixelisation]

    Pour les oui non de FB, bien sûr que le non est possible, mais au prix d’un bannissement.

  7. Gaudefroy Anne-Marie Says:

    Salut Bisounours décapant, ça glisse pas trop sur ta banquise?
    tout le monde finira dans une petite boite, casé ou pas casé dans ton légo littéraire et arborescent. Dans la catégorie sans catégorie, y a ceux qui changent tous les jours parce que c’est toi parce que c’est moi , ceux qui ont les yeux plus gros que le vendre et ceux qui s’en foutent mais le font quand même- comme ça, pour rien parce que Rien c’est RIEN y compris la conscience de Rien! absurde quand tu nous tiens! :-)

  8. L âne Onyme Says:

    Haha bien vu ce billet! Ca m a fait rire la mine du Venezuela . Moi je suis le poète narcissique petit malin :) qui vous souhaite un bon week-end..

  9. vinosse Says:

    Moi, j’suis nulle part dans tes casiers… je frôle le poète mais à peine …
    Sophie K, tu finiras par y venir, car en fait facebook n’existe que par ceux qui le font, à leur manière et qui n’entrent pas forcément dans des cases pré-dessinnées.

    C’est cela le grand soulagement qu’on a devant les avancées du monde de demain: il ne peut se faire sans nous !

  10. Marco Says:

    marc séfaris et 12508 autres personnes aiment ça

  11. Sophie K. Says:

    @ Vinosse : non, franchement, je ne crois pas, pas envie. J’ai plus le temps pour ces machins chronophages, on est déjà bouffés de partout.
    (Mon blog suffit à mes conneries, hahaha !)

  12. Yola Says:

    Bien vu et très drôle! Le nombre d’amis tourne autour de 130 sur FB? J’ai du pain sur la planche. Je fais immédiatement une «demande d’amis» à Prévert (les frères; ça en fait deux d’un coup!), Aragon, Camus, Hugo, Zola, et puis tiens pendant que j’y suis à la Princesse de Clèves, Julien Sorel, Tristan et Iseult, Lancelot du Lac et tous ses potes…

  13. Cédric Says:

    Bien écrit !
    Amusant !
    Et pourtant…
    Voyant trop que pour que cette liste ait un soupçon de vérité, il faudrait qu’elle contienne autant de descriptifs qu’il y a d’humains sur la ‘toile’, je ne peux y souscrire…Mais je note que vous avez vous-même pointé en exergue les limites de l’exercice !

  14. Nicolaï Lo Russo Says:

    Me voilà, pardon à tous d’avoir été si absent. (Et merci pour les com’s.) J’étais occupé à m’inscrire sur Google+, Linkedin, Viadeo, Flickr, KitchenMe, Twitter, SlurpYou, Fukdem et enfin TimeLost (une merveille). Comment ai-je pu attendre si longtemps ? Une activité captivante, qui va enfin me permettre de tirer un trait définitif sur ma vie réelle, pour me consacrer désormais à la construction de ma virtualité la plus tangible et la plus efficace. Halala. J’ai des contacts sur toute la planète, des amis partout, même quelques animaux, je suis à trois contacts de Nicolas Sarkozy, maintenant que les « degrés de séparation » de la fameuse théorie de Karinthy ont été réduits grâce aux réseaux. Je suis partout, à New Dehli, à Tokyo, à Buenos Aires. Je me désagrège, je me volatilise, je suis un pixel. Neuf d’une énergie nouvelle. Venez avec moi.

  15. LEO NEMO Says:

    me reconnaît dans aucun de ces socio(sales) types.

  16. RitonLaZone Says:

    Evitez les faux procès !!!
    Bien sûr que l’on ne se reconnait pas dans ces portraits,
    Mais nous les avons tous croisé, chez les autres ;-)))

    FB n’est qu’une soupe « infâme », mais il y a beaucoup de monde sur FB, c’est un peu comme la rue d’une grande ville un jour de marché. Pas de quoi fouetter un chat, juste un peu de vent.

  17. Sophie K. Says:

    @ Nico : un gars qui fait d’aussi bonnes confitures de coings ne peut pas disparaître dans le virtuel. Je n’y crois pas une seconde.
    On ne m’aura pas sur ce coup.

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